les INCROYABLES BOSQUETS FRUITIERS

Bonjour à toutétous.
Je développe à l’heure actuelle un Concept qui me parait Permacool:
Les « INCROYABLES BOSQUETS FRUITIERS »
sur l’Espace public Urbain de Montpellier.
Qu’en pensez vous?

L’idée principale étant qu’en diversifiant, on peut largement augmenter la densité des plantations, et donc la productivité au m² !!! Et on atteint ainsi aussi bien plus de résilience
Ce devrait etre là aussi un modèle social, non?
Ca oblige bien plutot à réfléchir aux synergies possibles et aux complémentarités des plantes et éléments de l’ecosystème ainsi créé, plutôt que de flipper aux possibles concurrences que cela pourrait engendrer !
Pour arriver à cela, mon idée c’est entre autre :
-planter 1 fruitier tous les 3m², et + 1 plante vivace comestible tous les m² = 1 plant /m2 (ex: si terrain de 500m² => 500 plantes comestibles plantées en 3 ans! Nota: Ces chiffres viennent d’une estimation que j’ai faite suite à mon expérimentation depuis 2016 sur 200m² . Mais surement on peut faire mieux!? Ou pa!;-)
-mettre les rosacées à 8 m les uns des autres, pour ne pas qu’ils se concurrencent de trop. ( Nota: Dans les vergers conventionnels et en agroforesterie, on les écarte souvent d’une 12aine de metres entre eux. A mon avis, on peut descendre jusqu’à 5m les uns de autres si ceux-ci sont de variétés différentes, et qu’il y a bcp d’autres plantes entre les 2)
-idem pour les fruitiers d’autres familles
(Nota: et il en faudra! Du fruitier rare et oublié, pour remplir tous ces espaces entre les rosacées !!)
– mettre au nord les fruitiers qui supportent l’ombre (ex: Sureau), au sud ceux qui ne supportent pas d’etre un peu à l’ombre (ex: olivier) , et au milieu, ceux qui supportent la mi-ombre mais pas trop d’ombre.
– passé un diametre d’une 12aine de métres env., un bosquet fruitier va devoir créer des trous de lumières, des clairières, afin de pouvoir renouveler dans l’espace – ce cycle – fruitiers de plein soleil + fruitiers de mi-ombre + fruitiers d’ombre
(Nota: d’autant que souvent, Fruitier = pionnier = aime le soleil !)
– nous recherchons l’efficacité! Càd un minimum d’investissement pour un maximum de rendu. Il s’agit en effet de concurrencer le pétrole, grâce à l’energie que nous offre notamment le soleil, mais aussi la vie du sol, etc… (ex: donc parfois le chemin le plus court entre 2 points est la ligne droite)
– il n’y a pas de règle absolue, ni d’exemple parfaitement reproductible. Tout dépend du contexte (ex: dans le nord on fera plutot des buttes pour eviter l’anaerobiose, dans le sud on fera plutot des creux pour retenir l’eau. etc… on s’adapte aux circonstances…)

Voilà! Qu’en pensez vous? Des questions? Remarques?

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